<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" ><generator uri="https://jekyllrb.com/" version="4.2.1">Jekyll</generator><link href="/semalgo/feed.xml" rel="self" type="application/atom+xml" /><link href="/semalgo/" rel="alternate" type="text/html" /><updated>2026-05-26T13:46:46+02:00</updated><id>/semalgo/feed.xml</id><title type="html">Séminaire Algorithmique</title><subtitle>An amazing seminar.</subtitle><author><name>Your Name</name></author><entry><title type="html">One-two trees, let’s twist!</title><link href="/semalgo/2026/06/16/talk.html" rel="alternate" type="text/html" title="One-two trees, let’s twist!" /><published>2026-06-16T00:00:00+02:00</published><updated>2026-06-16T00:00:00+02:00</updated><id>/semalgo/2026/06/16/talk</id><content type="html" xml:base="/semalgo/2026/06/16/talk.html">&lt;p&gt;Il y a fort longtemps (en l’an 2018), dans un bureau fort lointain (le S3-354), le jeune Matthieu Dien et ma modeste personne se sont lancés dans une quête : un problème qui ne prendrait que “10 minutes à résoudre”. Il aura fallu 8 ans, et l’aide du chevaleresque Paul Dorbec, pour qu’un article ait vu le jour et soit publié. Cet exposé célèbrera cet heureux évènement en vous contant l’intérieur de cet article.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;De quoi est-il question ? Nous voulions à l’origine étudier les &lt;em&gt;graphes cordaux à treewidth borné&lt;/em&gt;. Malgré le nom aux allures terrifiantes, ces familles de graphes apparaissent naturellement dans beaucoup de domaines (en algèbre linéaire numérique, dans les réseaux bayésiens, en philogénétique).&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Nous avons commencé par majorer la treewidth à 2, et avons baptisé les graphes en question “1,2-arbres croissants”. Nous nous sommes vite rendus compte que les 1,2-arbres croissants à n sommets étaient comptés par n^{n-2}. Ce nombre pourrait vous sembler familier, puisqu’il s’agit aussi du nombre d’arbres dont les sommets sont étiquetés de 1 jusqu’à n (célèbre résultat dû à Cayley). Notre article montre les connexions entre ces deux familles, tant du point de vue analytique que bijectif.&lt;/p&gt;</content><author><name>[{&quot;affiliate&quot;=&gt;&quot;GREYC, Caen&quot;, &quot;firstname&quot;=&gt;&quot;Julien&quot;, &quot;lastname&quot;=&gt;&quot;Courtiel&quot;}]</name></author><summary type="html">Il y a fort longtemps (en l’an 2018), dans un bureau fort lointain (le S3-354), le jeune Matthieu Dien et ma modeste personne se sont lancés dans une quête : un problème qui ne prendrait que “10 minutes à résoudre”. Il aura fallu 8 ans, et l’aide du chevaleresque Paul Dorbec, pour qu’un article ait vu le jour et soit publié. Cet exposé célèbrera cet heureux évènement en vous contant l’intérieur de cet article.</summary></entry><entry><title type="html">Multiplication modulaire dans le système de représentation Residue Number System</title><link href="/semalgo/2026/06/02/talk.html" rel="alternate" type="text/html" title="Multiplication modulaire dans le système de représentation Residue Number System" /><published>2026-06-02T00:00:00+02:00</published><updated>2026-06-02T00:00:00+02:00</updated><id>/semalgo/2026/06/02/talk</id><content type="html" xml:base="/semalgo/2026/06/02/talk.html">&lt;p&gt;Dans cet exposé nous présenterons le système de représentation RNS utilisé pour l’arithmétique des grands entiers. Nous nous intéresserons en particulier à la multiplication modulaire en RNS et son application en cryptographie. Les algorithmes de Montgomery et de Barrett sont les plus couramment utilisés pour la multiplication modulaire. En RNS c’est l’approche de Montgomery qui est la plus utilisée, elle permet entre autre de masquer des données pour contrer des attaques par analyse de courant. Nous verrons ensuite des résultats récents sur l’approche de Barrett en RNS, la rendant compétitive pour des calculs n’impliquant que des réductions modulaires finales.&lt;/p&gt;</content><author><name>[{&quot;affiliate&quot;=&gt;&quot;GREYC, Caen&quot;, &quot;firstname&quot;=&gt;&quot;Christophe&quot;, &quot;lastname&quot;=&gt;&quot;Nègre&quot;}]</name></author><summary type="html">Dans cet exposé nous présenterons le système de représentation RNS utilisé pour l’arithmétique des grands entiers. Nous nous intéresserons en particulier à la multiplication modulaire en RNS et son application en cryptographie. Les algorithmes de Montgomery et de Barrett sont les plus couramment utilisés pour la multiplication modulaire. En RNS c’est l’approche de Montgomery qui est la plus utilisée, elle permet entre autre de masquer des données pour contrer des attaques par analyse de courant. Nous verrons ensuite des résultats récents sur l’approche de Barrett en RNS, la rendant compétitive pour des calculs n’impliquant que des réductions modulaires finales.</summary></entry><entry><title type="html">Weihrauch et la topologie</title><link href="/semalgo/2026/05/26/talk.html" rel="alternate" type="text/html" title="Weihrauch et la topologie" /><published>2026-05-26T00:00:00+02:00</published><updated>2026-05-26T00:00:00+02:00</updated><id>/semalgo/2026/05/26/talk</id><content type="html" xml:base="/semalgo/2026/05/26/talk.html">&lt;p&gt;Le but de cet exposé est d’introduire les deux fondements de l’analyse calculable : la théorie des espaces représentés et ses liens avec la topologie, et la réduction de Weihrauch.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;J’insisterai en particulier sur le fait que la réduction de Weihrauch est définie grâce à une notion de multifonction continue que l’on ne peut définir que dans la catégorie des espaces représentés. Enfin, je présenterai de nouveaux outils, développés avec Vasco Brattka, pour déterminer facilement la topologie finale d’une représentation.&lt;/p&gt;</content><author><name>[{&quot;affiliate&quot;=&gt;&quot;LACL, Univ. Paris-Est Créteil&quot;, &quot;firstname&quot;=&gt;&quot;Emmanuel&quot;, &quot;lastname&quot;=&gt;&quot;Rauzy&quot;}]</name></author><summary type="html">Le but de cet exposé est d’introduire les deux fondements de l’analyse calculable : la théorie des espaces représentés et ses liens avec la topologie, et la réduction de Weihrauch.</summary></entry><entry><title type="html">Effective Asymptotics of Combinatorial Systems</title><link href="/semalgo/2026/05/19/talk.html" rel="alternate" type="text/html" title="Effective Asymptotics of Combinatorial Systems" /><published>2026-05-19T00:00:00+02:00</published><updated>2026-05-19T00:00:00+02:00</updated><id>/semalgo/2026/05/19/talk</id><content type="html" xml:base="/semalgo/2026/05/19/talk.html">&lt;p&gt;In their book “Analytic Combinatorics”, Flajolet and Sedgewick describe a general approach that starts from a combinatorial description, translates this description into equations satisfied by generating functions, views these generating functions as analytic functions and exploits their singular behavior to deduce asymptotic properties of the combinatorial objects when their size becomes large.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;With Bruno Salvy, we developed computational tools that automate large parts of this approach and in this talk I will outline the main steps.&lt;/p&gt;</content><author><name>[{&quot;affiliate&quot;=&gt;&quot;LIGM, Univ. Paris-Est Marne la Vallée&quot;, &quot;firstname&quot;=&gt;&quot;Carine&quot;, &quot;lastname&quot;=&gt;&quot;Pivoteau&quot;}]</name></author><summary type="html">In their book “Analytic Combinatorics”, Flajolet and Sedgewick describe a general approach that starts from a combinatorial description, translates this description into equations satisfied by generating functions, views these generating functions as analytic functions and exploits their singular behavior to deduce asymptotic properties of the combinatorial objects when their size becomes large.</summary></entry><entry><title type="html">Un automate pour les caractériser tous</title><link href="/semalgo/2026/05/12/talk.html" rel="alternate" type="text/html" title="Un automate pour les caractériser tous" /><published>2026-05-12T00:00:00+02:00</published><updated>2026-05-12T00:00:00+02:00</updated><id>/semalgo/2026/05/12/talk</id><content type="html" xml:base="/semalgo/2026/05/12/talk.html">&lt;p&gt;Au début des années 2000, Okhotin a introduit deux familles de grammaires formelles, les grammaires conjonctives et les grammaires booléennes, qu’il présente comme “le véritable cas général des grammaires sans contexte”. Ces grammaires enrichissent les grammaires algébriques par l’ajout d’une opération de conjonction pour les grammaires conjonctives et de la négation en plus de la conjonction pour les grammaires booléennes. Ces deux nouvelles grammaires (et leurs restrictions linéaires) viennent ainsi étoffer la zoologie des classes de langages formels sans contexte. L’un des critères permettant de mesurer l’importance d’une classe de langages est qu’elle dispose d’une définition équivalente par une famille d’automates. On peut ainsi citer la caractérisation des langages réguliers par les automates finis, celle des algébriques par les automates à pile ou encore la caractérisation de la restriction linéaire des grammaires conjonctives par les automates treillis. Ces caractérisations nous permettent de mieux comprendre le pouvoir d’expression des grammaires mais ne facilitent pas forcément leur comparaison.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Dans cet exposé, je présenterai une famille d’automates, appelés automates SCYK, permettant d’obtenir une caractérisation uniforme des classes de langages citées. Cette famille d’automates est inspirée de l’algorithme classique pour la reconnaissance de langages algébriques découvert indépendamment par Sakai, Cocke, Younger et Kasami (d’où son nom). Dans leur version la plus générale, ces automates caractérisent exactement les langages booléens puis, en leur ajoutant différentes restrictions, ceux-ci nous permettent de caractériser naturellement les langages conjonctifs, algébriques (avec leurs restrictions linéaires) ainsi que les langages réguliers.&lt;/p&gt;</content><author><name>[{&quot;affiliate&quot;=&gt;&quot;GREYC&quot;, &quot;firstname&quot;=&gt;&quot;Théo&quot;, &quot;lastname&quot;=&gt;&quot;Grente&quot;}]</name></author><summary type="html">Au début des années 2000, Okhotin a introduit deux familles de grammaires formelles, les grammaires conjonctives et les grammaires booléennes, qu’il présente comme “le véritable cas général des grammaires sans contexte”. Ces grammaires enrichissent les grammaires algébriques par l’ajout d’une opération de conjonction pour les grammaires conjonctives et de la négation en plus de la conjonction pour les grammaires booléennes. Ces deux nouvelles grammaires (et leurs restrictions linéaires) viennent ainsi étoffer la zoologie des classes de langages formels sans contexte. L’un des critères permettant de mesurer l’importance d’une classe de langages est qu’elle dispose d’une définition équivalente par une famille d’automates. On peut ainsi citer la caractérisation des langages réguliers par les automates finis, celle des algébriques par les automates à pile ou encore la caractérisation de la restriction linéaire des grammaires conjonctives par les automates treillis. Ces caractérisations nous permettent de mieux comprendre le pouvoir d’expression des grammaires mais ne facilitent pas forcément leur comparaison.</summary></entry><entry><title type="html">From Elastic Degenerate Strings to Full-Text Indexing: Suffix Sorting, BWT, and FM-Index Construction and Search</title><link href="/semalgo/2026/05/05/talk.html" rel="alternate" type="text/html" title="From Elastic Degenerate Strings to Full-Text Indexing: Suffix Sorting, BWT, and FM-Index Construction and Search" /><published>2026-05-05T00:00:00+02:00</published><updated>2026-05-05T00:00:00+02:00</updated><id>/semalgo/2026/05/05/talk</id><content type="html" xml:base="/semalgo/2026/05/05/talk.html">&lt;p&gt;Elastic degenerate strings provide a flexible framework for representing sequences with structured variability, generalizing classical string models while preserving algorithmic tractability. In this talk, we present a comprehensive framework for indexing such objects, culminating in the construction of an FM-index that supports efficient pattern matching.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;We begin by revisiting the notion of elastic degeneracy and its algorithmic implications. We then describe how classical building blocks—suffix sorting, the Burrows–Wheeler Transform (BWT), and wavelet trees—can be extended to this richer setting. In particular, we outline a linear-time suffix sorting approach based on an adaptation of the DC3 algorithm, followed by the construction of the BWT and the associated wavelet tree representation.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Finally, we show how these components combine into a full FM-index and describe how the classical backward search procedure can be adapted to this setting, enabling efficient pattern matching over elastic degenerate strings. The resulting framework bridges combinatorial pattern matching and compressed indexing, opening the way to scalable querying in settings where uncertainty and variability are intrinsic.&lt;/p&gt;</content><author><name>[{&quot;affiliate&quot;=&gt;&quot;Univ. Catane, Italie&quot;, &quot;firstname&quot;=&gt;&quot;Francesco&quot;, &quot;lastname&quot;=&gt;&quot;Pio Marino&quot;}]</name></author><summary type="html">Elastic degenerate strings provide a flexible framework for representing sequences with structured variability, generalizing classical string models while preserving algorithmic tractability. In this talk, we present a comprehensive framework for indexing such objects, culminating in the construction of an FM-index that supports efficient pattern matching.</summary></entry><entry><title type="html">Géométrie et calcul dans l’auto-assemblage: formes fractales et théorème de l’espalier</title><link href="/semalgo/2026/04/07/talk.html" rel="alternate" type="text/html" title="Géométrie et calcul dans l’auto-assemblage: formes fractales et théorème de l’espalier" /><published>2026-04-07T00:00:00+02:00</published><updated>2026-04-07T00:00:00+02:00</updated><id>/semalgo/2026/04/07/talk</id><content type="html" xml:base="/semalgo/2026/04/07/talk.html">&lt;p&gt;De tout temps, femmes et hommes ont aspiré à des nano-colifichets en ADN. Depuis les années 1990, dans la suite des travaux séminaux de Reif, Adleman, Winfree, puis Rothemund et tant d’autres, ils et elles sont exaucés: par une conception astucieuse de mots sur l’alphabet {A, C, T, G}, il est possible d’obtenir des séquences d’ADN dont les interactions ressemblent à de petites tuiles flottant sur un plan discret. Ces tuiles portent des couleurs sur leurs quatre côtés — des séquences d’ADN. Telles des coraux sur un récif, leurs concrétions s’agrègent autour d’une graine: chaque fois qu’une tuile passe à proximité d’une position du bord dont le voisinage est propice, elle se fixe au motif. Année après année, la sophistication des motifs obtenus par ce procédé d’auto-assemblage s’est accrue, donnant naissance aux «self-assembly studies», avec la question des liens entre possibilité de calcul et géométrie de l’objet à assembler. Je présenterai l’énoncé de la caractérisation des fractales auto-assemblables (nec plus ultra du domaine), et l’outil central pour la borne inférieur: le théorème de l’espalier. Ce lemme de pompage établit une relation entre largeur arborescente bornée et limitation du calcul plutôt attendue, mais subtile à caractériser précisément. De plus, sa preuve nous emmènera à la découverte d’outils et de raffinements liés à l’asynchronisme inhérent aux systèmes d’auto-assemblage:&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
  &lt;li&gt;
    &lt;p&gt;la largeur arborescente connexe qui permet de contrôler la décomposition d’un graphe y compris quand certaines parties sont nettement plus arborescentes que d’autres, et d’obtenir une décomposition qui ne crée pas de distortion trop importante de ce graphe;&lt;/p&gt;
  &lt;/li&gt;
  &lt;li&gt;
    &lt;p&gt;les séquences d’assemblage ordinales pour dompter la concurrence entre plusieurs séquence potentiellement infinies de transitions et définir un ordre de priorité entre elles;&lt;/p&gt;
  &lt;/li&gt;
  &lt;li&gt;
    &lt;p&gt;la généralisation des assemblages à des graphes qui ne soient pas des sous-graphes du plan euclidien discret , de sorte à éviter les collisions, couplée à une mesure de l’effervescence (la propension à créer des trous) pour se ramener au cas de Z^2.&lt;/p&gt;
  &lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</content><author><name>[{&quot;affiliate&quot;=&gt;&quot;LIFO, Univ. Orléans&quot;, &quot;firstname&quot;=&gt;&quot;Florent&quot;, &quot;lastname&quot;=&gt;&quot;Becker&quot;}]</name></author><summary type="html">De tout temps, femmes et hommes ont aspiré à des nano-colifichets en ADN. Depuis les années 1990, dans la suite des travaux séminaux de Reif, Adleman, Winfree, puis Rothemund et tant d’autres, ils et elles sont exaucés: par une conception astucieuse de mots sur l’alphabet {A, C, T, G}, il est possible d’obtenir des séquences d’ADN dont les interactions ressemblent à de petites tuiles flottant sur un plan discret. Ces tuiles portent des couleurs sur leurs quatre côtés — des séquences d’ADN. Telles des coraux sur un récif, leurs concrétions s’agrègent autour d’une graine: chaque fois qu’une tuile passe à proximité d’une position du bord dont le voisinage est propice, elle se fixe au motif. Année après année, la sophistication des motifs obtenus par ce procédé d’auto-assemblage s’est accrue, donnant naissance aux «self-assembly studies», avec la question des liens entre possibilité de calcul et géométrie de l’objet à assembler. Je présenterai l’énoncé de la caractérisation des fractales auto-assemblables (nec plus ultra du domaine), et l’outil central pour la borne inférieur: le théorème de l’espalier. Ce lemme de pompage établit une relation entre largeur arborescente bornée et limitation du calcul plutôt attendue, mais subtile à caractériser précisément. De plus, sa preuve nous emmènera à la découverte d’outils et de raffinements liés à l’asynchronisme inhérent aux systèmes d’auto-assemblage:</summary></entry><entry><title type="html">A criterion for a minimal counterexample to the Conforti–Cornuéjols conjecture</title><link href="/semalgo/2026/03/24/talk.html" rel="alternate" type="text/html" title="A criterion for a minimal counterexample to the Conforti–Cornuéjols conjecture" /><published>2026-03-24T00:00:00+01:00</published><updated>2026-03-24T00:00:00+01:00</updated><id>/semalgo/2026/03/24/talk</id><content type="html" xml:base="/semalgo/2026/03/24/talk.html">&lt;p&gt;The Conforti–Cornuéjols conjecture has remained open for 36 years. In this talk, we present a criterion for a minimal counterexample to the Conforti–Cornuéjols conjecture.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;This talk is based on the following published paper:
Bretto, Alain; Nasernejad, Mehrdad; Toledo, Jonathan. On the strong persistence property and normally torsion-freeness of square-free monomial ideals. Mediterr. J. Math. 22 (2025), no. 6, Paper No. 158, 33 pp.&lt;/p&gt;</content><author><name>[{&quot;affiliate&quot;=&gt;&quot;GREYC, Caen&quot;, &quot;firstname&quot;=&gt;&quot;Mehrdad&quot;, &quot;lastname&quot;=&gt;&quot;Nasernejad&quot;}]</name></author><summary type="html">The Conforti–Cornuéjols conjecture has remained open for 36 years. In this talk, we present a criterion for a minimal counterexample to the Conforti–Cornuéjols conjecture.</summary></entry><entry><title type="html">Packing many dominating sets in a graph</title><link href="/semalgo/2026/03/03/talk.html" rel="alternate" type="text/html" title="Packing many dominating sets in a graph" /><published>2026-03-03T00:00:00+01:00</published><updated>2026-03-03T00:00:00+01:00</updated><id>/semalgo/2026/03/03/talk</id><content type="html" xml:base="/semalgo/2026/03/03/talk.html">&lt;p&gt;Given a graph G, a dominating set of G is a subset of vertices S such that every vertex not in S is adjacent to at least one vertex in S; that is, NG[S] = V(G). While classical studies focus on finding the smallest dominating set of G, our focus shifts to finding the maximum number of disjoint dominating sets in G, i.e. its domatic number DOM(G). One can observe that for every graph G of minimum degree d ≥ 1, 2 ≤ DOM(G) ≤ d + 1, and both these bounds are tight regardless of the value of d. We are interested, on the contrary, in classes of graphs where the above lower bound is not tight, and to that end introduce the notion of DOM-boundedness. We say that a class of graphs C is DOM-bounded if there exists a function fC → ∞ such that DOM(G) ≥ fC (δ(G)) for every graph G ∈ C, where δ(G) denotes the minimum degree of G. In that case, we say that fC is a DOM-binding function of C.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;We present a probabilistic technique, relying mainly on the celebrated Lovasz Local Lemma, to exhibit pseudo-linear DOM-binding functions for several classes of graphs, such as regular graphs, unit disk graphs, and star-free graphs. We also discuss cographs and line graphs, which turn out to have a linear DOM-binding function.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Joint work with Quentin Chuet, Selma Djelloul, Hoang La, and Hossein Zaredehabadi.&lt;/p&gt;</content><author><name>[{&quot;affiliate&quot;=&gt;&quot;LISN, Univ. Paris-Saclay&quot;, &quot;firstname&quot;=&gt;&quot;François&quot;, &quot;lastname&quot;=&gt;&quot;Pirot&quot;}]</name></author><summary type="html">Given a graph G, a dominating set of G is a subset of vertices S such that every vertex not in S is adjacent to at least one vertex in S; that is, NG[S] = V(G). While classical studies focus on finding the smallest dominating set of G, our focus shifts to finding the maximum number of disjoint dominating sets in G, i.e. its domatic number DOM(G). One can observe that for every graph G of minimum degree d ≥ 1, 2 ≤ DOM(G) ≤ d + 1, and both these bounds are tight regardless of the value of d. We are interested, on the contrary, in classes of graphs where the above lower bound is not tight, and to that end introduce the notion of DOM-boundedness. We say that a class of graphs C is DOM-bounded if there exists a function fC → ∞ such that DOM(G) ≥ fC (δ(G)) for every graph G ∈ C, where δ(G) denotes the minimum degree of G. In that case, we say that fC is a DOM-binding function of C.</summary></entry><entry><title type="html">Optimising Matching Cuts</title><link href="/semalgo/2026/02/17/talk.html" rel="alternate" type="text/html" title="Optimising Matching Cuts" /><published>2026-02-17T00:00:00+01:00</published><updated>2026-02-17T00:00:00+01:00</updated><id>/semalgo/2026/02/17/talk</id><content type="html" xml:base="/semalgo/2026/02/17/talk.html">&lt;p&gt;The problem Matching Cut asks for an edge set of a graph which is both an edge cut and a matching. An edge cut is a set of edges whose deletion disconnects the graph and a matching is a set of edges in which no two edges share an endpoint.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;We consider the two recent optimisation variants Maximum and Minimum Matching Cut, where we aim to maximise, respectively minimise, the number of edges in the matching cut. Both variants are NP-hard but differ in complexity for certain graph classes. In this talk we investigate why maximising is harder than minimising. We further compare the optimisation variants of Matching Cut to the classical Matching Cut and its oldest variant Perfect Matching Cut.&lt;/p&gt;</content><author><name>[{&quot;affiliate&quot;=&gt;&quot;LIP, ENS Lyon&quot;, &quot;firstname&quot;=&gt;&quot;Félicia&quot;, &quot;lastname&quot;=&gt;&quot;Lucke&quot;}]</name></author><summary type="html">The problem Matching Cut asks for an edge set of a graph which is both an edge cut and a matching. An edge cut is a set of edges whose deletion disconnects the graph and a matching is a set of edges in which no two edges share an endpoint.</summary></entry></feed>